Le téléphone du voyageur est une donnée personnelle. Le traiter « parce que c’est pratique » ne suffit pas : base légale (contrat / intérêt légitime), finalité check-in, durée limitée.
Bonnes pratiques : opt-in tracé, isolation multi-tenant, pas de scraping OTA, logs d’audit sur les envois d’accès, minimisation (pas de pièce d’identité dans WhatsApp si inutile).
Kyvvio structure le consentement sur le formulaire pré-check-in et isole les données par agence. Ce n’est pas un avis juridique — validez les points critiques avec un DPO / avocat si besoin.
En cas d’incident (mauvais numéro), bump de génération d’accès + invalidation des codes en vol : moins de fuite, plus de contrôle.